Journée d'étude du Gremlin
Université McGill
680 rue Sherbrooke Ouest
8e étage, CRIEM
6 mars 2020

Journée d'étude du Gremlin
Université McGill
Pavillon des Arts
Local Arts 230
6 avril 2018

Journée d'études du GREMLIN et de l'AQÉI organisée par Marie-Claude Felton (AQÉI) et Anthony Glinoer (GREMLIN)
Université du Québec à Montréal
Pavillon des Sciences de la gestion, 315 Sainte-Catherine Est.
Local RM-150
Jeudi 26 mai 2016

Journée d'études du GREMLIN et du GRÉLQ
Université Sherbrooke
Campus de Longueuil
150, Place Charles-Le-Moyne
Salle 3635
17 avril 2014

6e journée d'études du Gremlin
Organisée par Pascal Brissette, Anthony Glinoer et Michel Lacroix
Université McGill
Pavillon Leacock
Local 819
28 février 2014

Journée d'études « Amitiés et littérature »
Organisée par Michel Lacroix et Marie-Ève Riel
Université du Québec à Montréal
Salle des Boiseries (J-2805)
14 juin 2013
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Colloque « Jeux et enjeux de la préface »
Université de Liège
Salle des Professeurs
(Place du XX août, bâtiment central, 1er étage)
26 au 28 juin 2013
Renseignements : BO.Dozo@ulg.ac.be, Denis.Saint-Amand@ulg.ac.be et Marie-Pier.Luneau@USherbrooke.ca
:9h30-11h :
11h15-12h15:
9h30-11h :
11h15-12h15 :
11h15-12h15 :
Ce colloque est organisé avec le soutien du F.R.S.-FNRS, de la Faculté de Philosophie et Lettres et du patrimoine de l’ULg.
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5e journée d'études du Gremlin
Organisée par Marie-Pier Luneau et Anthony Glinoer
Université de Sherbrooke (campus de Longueuil)
150, Place Charles-Le Moyne, Longueuil
Local L1-4670
8 février 2013
Le GREMLIN (Groupe de recherche sur les médiations littéraires et les institutions) mène une recherche collective sur la dimension sociale de la production littéraire telle que problématisée dans les textes de fiction. Cette recherche, qui a déjà donné lieu à deux volumes (Fictions du champ littéraire en 2010, Imaginaires de la vie littéraire en 2012), repose sur deux hypothèses principales. La première postule que dans la vie littéraire moderne, l’écrivain est confronté à une contradiction : reconduire la mythologie valorisant le génie retiré du monde, tout en étant partie prenante d’un univers social spécifique et hautement concurrentiel, le champ littéraire, qui suppose des médiations, des institutions et des interactions spécifiques. La deuxième avance que, plus que de simples mises en abyme, les figurations de la vie littéraire tentent de donner sens à cette contradiction et constituent ainsi un savoir spécifique sur la littérature, produit par les acteurs de cet univers. Dans cette optique, un corpus particulier mérite d’être étudié : celui des productions culturelles dites de grande production, de grande diffusion, illégitimées ou encore paralittéraires. La plupart des travaux qui y sont consacrés ont cherché à établir comment celles-ci tendaient à abolir la conscience de l’acte de lecture pour maintenir et amplifier l’illusion référentielle. Est-ce à dire que les phénomènes d’autoreprésentation et de spécularité sociale se trouvent bannis des œuvres de grande diffusion ? Il suffit pourtant de penser à l’écrivain raté du Shining de S. King, aux romans policiers où la table de chevet des détectives fictifs est souvent couverte de romans policiers, aux habitudes de lecture des héroïnes de chick lit ou encore aux aventures des dessinateurs de BD fictifs dans Le gang Mazda, pour se rendre compte que les références à l’écrit, au livre et à leur fabrique sont légion dans ce massif culturel.
Ce sont ces figurations du personnel littéraire et ces représentations du livre et de la lecture, en régime de grande diffusion, que nous souhaitons appréhender lors de cette journée d’études, en ouvrant la réflexion à tous les corpus, sans limitation géographique, chronologique ni générique. Se révèlent-elles le contrepied des imaginaires en cours dans les productions culturelles les plus légitimées ? Quelles reconductions ou transformations proposent-elles par rapport aux agirs posturaux réels ? Comment le maintien de l’illusion référentielle et la référence au réel s’y articulent-ils ? Quelles fonctions narratives y occupent l’autoreprésentation de la vie culturelle ? Telles seront quelques-unes des questions qui pourront être abordées au cours de cette journée d’études, qui privilégiera les échanges et la réflexion collective par rapport à la simple succession d’études de cas.
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Journées d'études du Gremlin – Jeunes chercheurs
Organisées par Jean-Philippe Martel et Olivier Lapointe
Université de Sherbrooke – Salle du conseil, A4-166
3 et 4 mai 2012
À la fois discours sur les discours et discours parmi les discours, la littérature trace les prémisses de sa légitimité dans la faille entre son dire et son dit. Cette dynamique complexe met en relation de multiples formes de médiations, entre littérature, discours (social aussi bien que littéraire) et phénomènes sociaux (notamment artistiques), dont l'étude constitue un des objets de la sociocritique. Or, il est un type de médiation particulièrement révélateur du mode de fonctionnement spécifique du littéraire, de son statut et de sa socialité, celui engagé par la représentation de la littérature dans la fiction. Attentive aux grands récits et personnages de la littérature, comme à ses procédés et à ses suites possibles, la fiction met en lumière les paramètres de sa propre « paratopie » (Maingueneau), tout en donnant à voir la place de la littérature dans la sémiosphère et l'imaginaire social. Nous nous intéresserons, dans le cadre de ces journées d'étude, aux fictions qui médiatisent des discours, des récits et des imaginaires littéraires.
Il s'agira, en premier lieu, d'interroger la manière dont le littéraire est retraduit et transposé dans la fiction. Qu'est-ce que la mise en fiction fait du littéraire? Et comment le littéraire travaille-t-il sa propre mise en fiction? Quelles fonctions celle-ci attribue-t-elle au littéraire dans le cadre de son énonciation? Ici, les chercheurs sont invités à se pencher sur l'usage des œuvres et du personnel littéraires (écrivains fictifs ou non, héros de romans, nègres...) ainsi que des multiples procédés de fictionnalisation dans l'espace de la fiction (comme l'usage du conditionnel, l'invention de micro¬récits, etc.), dans le roman, le cinéma, la bande dessinée et l'ensemble des arts supposant un recours au récit, en regard de leur propre conception en tant que pratiques artistiques.
Ces journées convient aussi les jeunes chercheurs à interroger, en deuxième lieu, la place, la fonction et les valeurs du littéraire dans l'espace social tel que médiatisé dans la fiction. On se demandera, par exemple, sur quelles représentations sociales du littéraire mise la fiction, et quel emploi fai-elle de ces représentations. Quelles normes, valeurs et hiérarchies – littéraires et sociales – (re)joue la fiction au second degré ? Au-delà, on cherchera à voir quels facteurs externes agissent à titre de médiation supplémentaire dans ces échanges.

Présidente de séance : Marie-Pier Luneau (Sherbrooke)
Présidente de séance : Mathilde Barraband (UQTR)
Président de séance : Pascal Brissette (McGill)
Président de séance : Michel Lacroix (UQAM)
3e journée d'études du Gremlin
Organisée par Anthony Glinoer (U. de Sherbrooke) et Michel Lacroix (UQAM)
Université McGill - Pavillon des arts, salle 160
28 octobre 2011
